Les beaux jours s’installent confortablement, l’été approche, les grains de sables remplacent peu à peu les derniers neurones qui nous restent, et les filles s’inquiètent pour leurs corps.

Je sais de quoi je parle, celle avec qui je vis m’en parle tous les jours. Du coup je bouffe des salades depuis 3 semaines. Composées, grecques, italiennes, César, de lentilles, de rien,de pâtes quand j’ai de la chance.

Et il faut parfois que je me batte pour introduire au sein de ces « temples » de la sainteté , ces « palais » de fraicheur, celui dont je vais vous faire l’éloge, lui, le maître : l’avocat.

C’est vrai que l’avocat c’est bon mais ce qui m’intéresse ici, c’est l’après phase de culpabilité (pour elle). « Oui mon amour je sais c’est gras, mais regarde ce petit noyau tout mignon, on va quand même pas le jeter à la poubelle… » Je sais, je l’endors car j’avoue, si je me plains de manger comme un lapin depuis trois semaines, elle, se plaint de voir notre appartement se transformer en terrain agricole.

1 – 1, noyau au centre.

Comme vous l’expliquait Fernande lors de mon introduction au blog, j’adore les plantes (Big Up Daddy), et un jour, en jetant un énième noyau d’avocat à la poubelle, je me suis demandé s’il était possible de faire pousser un avocatier à partir de cette petite graine… et la réponse est oui!

Et comme je vous aime bien et que cette plate-forme sert aussi à partager des idées je vais vous transmettre ce savoir…

Pour ce faire voici 3 étapes très simples pour transformer ce petit noyau en une plante d’intérieure bien grande, bien verte, bien feuillue !!

Avant tout, faites attention lors de la découpe de votre avocat de ne pas abîmer le noyau avec la lame de votre couteau.

Etape 1 : Après avoir bien nettoyé le noyau à l’eau tiède, laisser le sécher 1 ou deux jours. Il ne faut pas qu’il devienne non plus trop frippé (A moins d’un remake de l’étrange histoire de Benjamin Button, mais on sait comment ça finit). A vous de juger.

Noyau dur

Noyau dur

Etape 2 : A l’aide de cure-dents, pics à brochettes ou autres objets pointus (Miss Avocat, dans la cuisine avec le cure dent) placer le noyau en équilibre dans un verre d’eau. Côté bombé immergé, pointe vers le haut. Après quelques semaines, le noyau se fend, une première racine apparaît, puis une tige. C’est le moment de le mettre en terre ! Il est également important de changer l’eau quand elle devient trouble.

Le noyau et le zizi

Le noyau, le zizi et la tige

Etape 3 : Mettre le noyau en terre, au fond du pot placer des billes d’argiles, remplissez le pot avec du terreau (horticole c’est bien) et disposer votre noyau avec ou sans les cure-dents en veillant à ne pas abîmer la racine. Une fois le noyau installé, gorgez d’eau la terre pour uniformiser le terreau à ce nouvel entrant. Veillez à ce que la terre soit toujours humide pour que les racines prennent bien.

Noyau pépère

Noyau pépère

Etape 4 : Attendre…C’est le moment le plus excitant, comme si un nouveau né avait rejoint la famille et comme un papa poule, on va regarder son fils grandir, et suivre son évolution au fil des jours, des mois, des années…

Big Daddy

Big Daddy

TADAM!

Celui-ci c’était mon premier, et du coup je l’ai laissé pousser à sa guise, (comme l’éducation, ça se peaufine…) Il est grand maintenant et fait toujours de belles feuilles mais il ne pousse que sur une seule tige.

Cependant, des techniques de pinçage (pauvre gosse) existent pour favoriser la ramification, il faut les effectuer lorsque le jeune, l’adolescent compte 4 ou 5 étages de feuilles seulement….mais je reviendrais compléter cet article lorsque j’aurais testé sur mes p’tits derniers.

Maintenant, à vous de jouer !!

PS : Allez, dernière ligne droite avant l’été les filles. ;)